Silverlake - Blog

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lundi, février 6 2012

Pilote graphique ATI Radeon

Ce n'est un secret pour personne, les cartes ATI sont largement diffusées et le constructeur ne livre pas les spécifications rendant difficile la mise en place d'un pilote libre pour Linux.

Il fournit néanmoins un pilote proporiétaire permettant d'utilser au mieux ses cartes sous une distribution Linux quelconque.

A la rédaction de ce billet, il suffit de télécharger le binaire suivant sur le site du contructeur ( Attention 100Mo )

wget -c http://www2.ati.com/drivers/linux/amd-driver-installer-12-1-x86.x86_64.run

Le rendre exécutable et le lancer ( sous Ubuntu inutile de passer par sudo, l'assistant demandera le mot de passe ).

chmod u+x amd-driver-installer-12-1-x86.x86_64.run
./amd-driver-installer-12-1-x86.x86_64.run

Le binaire est identique en 32 ou 64 bits. A titre personnel je l'ai testé sur plusieurs cartes ATI Radeon sans difficulté en particulier avec des processeurs i3, i5 et i7

Choisir l'option par défaut ( Install Driver ). Il suffit de suivre l'assistant et redémarrer le poste.

ati.png

Attention, il faut refaire cette manipulation si le noyau Linux est modifié par une mise à jour de la distribution. L'effet sera visible car au redémarrage de la machine il sera demandé de passer en basse résolution. Il suffit donc de relancer le binaire et de redémarrer pour retrouver la bonne configuration graphique.

vendredi, janvier 27 2012

Restaurer une base Oracle sur une autre machine

Ce billet présente le mode opératoire de restauration d'une base Oracle en version 10g avec RMAN.

On part du principe que le serveur est détruit et qu'il ne reste que la sauvegarde RMAN de disponible.

Dans l'exemple la base de données se nomme RED.

Installer l'OS et les binaires Oracle comme d'habitude.

Créer les répertoires sur la nouvelle machine, sous l'identité oracle.

mkdir -p /u01/app/oracle/admin/RED/bdump
mkdir -p /u01/app/oracle/admin/RED/udump
mkdir -p /u01/app/oracle/admin/RED/pfile
mkdir -p /u01/app/oracle/oradata/RED
mkdir -p /u02/app/oracle/oradata/RED
mkdir -p /u03/app/oracle/oradata/RED
mkdir -p /u01/app/oracle/flash_recovery_area/RED

Recopier toute la sauvegarde sous /u01/app/oracle/flash_recovery_area/RED

Créer un initRED.ora provisoire sous /u01/app/oracle/admin/RED/pfile

Contenu de initRED.ora

db_name=RED
db_recovery_file_dest_size=2G
db_recovery_file_dest=/u01/app/oracle/flash_recovery_area

Au niveau du shell

export ORACLE_SID=RED
sqlplus /nolog
SQL> connect / as sysdba
SQL> startup nomount pfile='/u01/app/oracle/admin/RED/pfile/initRED.ora';
SQL> exit

Dans un premier temps nous allons restaurer le vrai fichier de paramètres, puis redémarrer la base dessus.

Se connecter à RMAN

rman target /
RMAN> restore spfile from autobackup;
RMAN> shutdown immediate;
RMAN> startup nomount;
RMAN> restore controlfile from autobackup;
RMAN> alter database mount;
RMAN> restore database;
RMAN> recover database;
RMAN> alter database open resetlogs;
RMAN> exit;

L'ordre recover database va certainement échouer, car les redo-logs sont perdus. Sauf si bien sur il existe une copie ailleurs...

Se connecter normalement à RED.

dimanche, janvier 15 2012

Installer le database control en ligne de commande

Ce billet concerne la version 10g de Oracle.

Lors de la création manuelle d'une base Oracle, sans l'assistant dbca, le database control n'est pas configuré, il est bien évidement possible de le faire à postériori. La commande permettant ceci est emca qui peut s'appeler en mode intéractif, mais aussi avec un fichier de réponse.

Dans l'exemple suivant, nous allons utiliser une base de données nommée YODA, sur un serveur appelé adi100.concarnux.fr. Le mot de passe des utilisateurs sys, dbsnmp et sysman étant manager10.

La syntaxe du fichier est très claire pour l'adapter à la configuration souhaitée.

Remplir les clauses EMAIL_ADDRESS et MAIL_SERVER_NAME est facultatif, mais une demande sera faite intéractivement;

Créer un fichier, par exemple em.rsp avec les lignes suivantes :

HOST=adi100.concarnux.fr
SID=YODA
PORT=1521
ORACLE_HOME=/u01/app/oracle/product/10.2.0/db_1
EMAIL_ADDRESS=votre_mail
MAIL_SERVER_NAME=votre_serveur_smtp
DBSNMP_PWD=manager10
SYSMAN_PWD=manager10
SYS_PWD=manager10

Dans le cas d'utilisation de ASM il faut compléter ce fichier avec les lignes suivantes :

ASM_OH=/u01/app/oracle/product/10.2.0/db_1
ASM_SID=+ASM
ASM_PORT=1521
ASM_USER_ROLE=sysdba
ASM_USER_NAME=sys
ASM_USER_PWD=manager10

Lancer ensuite la commande de création

emca -config dbcontrol db -repos create -respFile em.rsp

Pour récréer un database control

emca -config dbcontrol db -repos recreate -respFile em.rsp

samedi, janvier 14 2012

Oracle 10g version 10.2.0.5 et trace dans udump

Le patchset 10.2.0.5 est le dernier en date, à la rédaction de ce billet, il y a toutefois un soucis léger, le niveau de trace dans le répertoire pointé par USER_DUMP_DEST est assez fort. Il est possible de corriger cela simplement en installant le patch 10248542.

Il y a toutefois un pré-requis, il faut utiliser la version 10.2.0.5.1 de OPatch, car celle qui est dans le patchset 10.2.0.5 est la 10.2.0.4.1 et donc non conforme. En clair il faut patcher avant de patcher !

Depuis My Oracle Support télécharger le patch 6880880. l'installation est simple, il suffit de décrompresser le zip dans $ORACLE_HOME et de remplacer tous les fichiers existants.

Procéder ensuite à l'installation du patch 10248542.

mercredi, janvier 11 2012

Joomla 1 et PHP 5

Un retour d'expérience suite à un déboire client sur un site Joomla 1 avec une migration PHP.

Joomla version 1.x est prévu pour PHP 5.2 au dela il faut corriger le fichier includes/Cache/Lite/Function.php en remplacant la ligne suivante :

$arguments = func_get_args();

par

$arguments = func_get_args();
$numargs = func_num_args();
for($i=1; $i < $numargs; $i++){
$arguments[$i] = &$arguments[$i];
}

Lien qui m'a donné la solution ( en anglais )

dimanche, janvier 8 2012

Nagios, supervision via NRPE

Nagios ne sait que superviser les ressources publiques d'une machine notamment les ports ouverts . NRPE permet de surveiller les ressources locales d'une machine comme par exemple la charge CPU, la place utilisée d'un disque...

Ce billet est directement inspiré de la documentation anglaise officielle qui se trouve sur le site Nagios : PDF NRPE

Il est possible d'utilser la commande check_by_ssh, qui présente l'avantage de ne rien demander comme installation sur le poste distant. Toutefois cette commande est plus gourmande en temps CPU et me donnera l'occasion d'écrire un billet futur.

Il faut installer NRPE sur chaque machine à superviser. Le serveur Nagios via la commande nrpe_check va lancer le démon NRPE sur la machine supervisée et renvoyer les informations au serveur Nagios.

Le schéma ci-dessous montre le principe de NRPE

NRPE.jpg

La commande check_nrpe lance le dénom NRPE sur la machine distante via xinetd, ce principe permet de ne faire tourner le démon NRPE qu'au moment de la collecte.

Dans l'exemple présenté ici le serveur Nagios aura pour IP 192.168.1.100 et la machine à superviser 192.168.1.101. Il est supossé que le serveur Nagios est correctement installé. Sinon vous voir le billet suivant :

Installation de NRPE sur la machine à superviser

Bien qu'il existe dans chaque distribution des packages prèts à l'emploi, je vais utiliser les codes sources afin d'avoir une version la plus à jour. Il est necessaire de disposer des outils de compilation, sur Debian utiliser la commande suivante :

aptitude install build-essential

Télécharger les archives suivantes :

wget http://prdownloads.sourceforge.net/sourceforge/nagiosplug/nagios-plugins-1.4.15.tar.gz
wget http://prdownloads.sourceforge.net/sourceforge/nagios/nrpe-2.13.tar.gz

Le premier téléchargement concerne les plugins Nagios et le second le démon NRPE. Les archives sont les dernières mise à jour lors de la rédaction du billet.

Décompresser et compiler les plugins Nagios

tar -xvzf nagios-plugins-1.4.15.tar.gz
cd nagios-plugins-1.4.15
./configure
make
make install

On retrouve ici le classique triptyque de compilation. l'ensemble des binaires est installé sous /usr/local/nagios. le plus simple est de créer un user nagios sur la machine et de le nommé comme propriétaire de ce répertoire.

adduser nagios
chown -R nagios:nagios /usr/local/nagios

Installer ensuite xinetd

aptitude install xinetd

Pou installer le démon NRPE il faut au préalable installer les librairies SSL

aptitude install libssl-dev

Décompresser l'archive téléchargée précédement, compiler et installer

tar -xvzf nrpe-2.13.tar.gz
cd nrpe-2.13
./configure
make all
make install-plugin
make install-daemon
make install-daemon-config
make install-xinetd

Editer le fichier /etc/xinetd.d/nrpe et sur la ligne only_from rajouter l'adresse IP du serveur Nagios. le fichier doit ressembler à ceci :

service nrpe
{
        flags           = REUSE
        socket_type     = stream
        port            = 5666
        wait            = no
        user            = nagios
        group           = nagios
        server          = /usr/local/nagios/bin/nrpe
        server_args     = -c /usr/local/nagios/etc/nrpe.cfg --inetd
        log_on_failure  += USERID
        disable         = no
        only_from       = 127.0.0.1 192.168.1.100
}

Ajouter la ligne suivante à /etc/services

nrpe  5666/tcp  # NRPE

Relancer xinetd

/etc/init.d/xinetd restart

Tester le fonctionnement correct avec la commande netstat

netstat -at | grep nrpe
tcp        0      0 *:nrpe                  *:*                     LISTEN   

Tester ensuite que le démon NRPE répond correctement

/usr/local/nagios/libexec/check_nrpe -H localhost
NRPE v2.13

La configuration des commandes se fait dans le fichier /usr/local/nagios/etc/nrpe.cfg. Il existe déjà des commandes prédéfinies, la synaxe est très simple. par exemple nous allons demander ldes information sur la partition /var de la maichine qui est montée sur /dev/sda7. Dans le fichier /usr/local/nagios/etc/nrpe.cf rajouter la ligne suivante :

command[check_var]=/usr/local/nagios/libexec/check_disk -w 20% -c 10% -p /dev/sda7

Configurer NRPE surle serveur Nagios

Il suffit de télécharger l'archive du démaon NRPE, de la compiler et d'installer le plugin.

wget http://prdownloads.sourceforge.net/sourceforge/nagios/nrpe-2.13.tar.gz
tar -xvzf nrpe-2.13.tar.gz
cd nrpe-2.13
./configure
make all
make install-plugin

Tester ensuite le fonctionnement distant

/usr/local/nagios/libexec/check_nrpe -H 192.168.1.101
NRPE v2.13

Tester par exemple la charge globale de la machine supervisée

/usr/local/nagios/libexec/check_nrpe -H 192.168.1.101 -c check_load
OK - Charge moyenne: 0.00, 0.01, 0.05|load1=0.000;15.000;30.000;0; load5=0.010;10.000;25.000;0; load15=0.050;5.000;20.000;0;

Tester la commande check_var créée précédement

/usr/local/nagios/libexec/check_nrpe -H 192.168.1.101 -c check_var
DISK OK - free space: /var 1733 MB (92% inode=98%);| /var=149MB;1586;1784;0;1983

Il suffit de rajouter au fichier /usr/local/nagios/etc/commands.cfg la commande de check_nrpe

define command{
command_name check_nrpe
command_line $USER1$/check_nrpe -H $HOSTADDRESS$ -c $ARG1$
}

La commande check_nrpe s'utilise alors comme tout autre dans le fichier de configuration de la machine sur le serveur Nagios. Exemple d'incorporation de la commande check_var

define service{
  use                             local-service
  host_name                   adi101 -> Il s'agit de la machine supervisée IP 192.168.1.101
  service_description       Partition var
  check_command           check_nrpe!check_var
} 

jeudi, janvier 5 2012

Sauvegarde et Restauration avec BackupPC

Sauvegarder à rien ne sert, si restaurer ne peut se faire !

BackupPC

Il s'agit d'une solution simple à mettre en place et permettant la sauvegarde ( et la restauration ) depuis une interface Web. Le poste à sauvegarder pouvant être sous Linux ou Windows.

BackupPC est bien référencé sur le NET, je conseille l'article suivant

Ce billet va montrer une installation sous Debian Squeeze.

Installation

Faire une installation basique de Debian, il faut prévoir un gros espace disque pour stocker les sauvegardes, dans cet exemple le choix sera /home.

Un fois Debian installé, il suffit de demander l'installation du paquet BackupPC

aptitude install backuppc

Par défaut le serveur Web apache2 sera configuré. l'installation propose également un mot de passe pour un utilisateur backuppc, le noter sinon il faut le modifier ainsi

htpasswd /etc/backuppc/htpasswd backuppc

Répertoire de sauvegarde

Par défaut backupPC sauvegarde sous /var/lib/backuppc, le plus simple, est de déplacer ce répertoire sous /home et de créer un lien symbolique. Bien sur en modifiant les fichiers de configuration, on peut faire mieux, mais ici on fait simple.

mv /var/lib/backuppc /home
ln -s /home/backuppc /var/lib/backuppc

Via un navigateur aller sur l'URL http://mon_serveur/backuppc et donner le nom d'utilisateur : backuppc et le mot de passe créé précédement.

L'interface est en anglais, pour la passer en français, cliquer sur le lien "Edit config" puis sur "CGI".

backuppc2.png

Dérouler la combo Language pour choisir 'fr' et sauvegarder. Rafraichir le navigateur, l'interface est alors francisée.

backuppc1.png

Enregistrer des machines

la encore l'interface graphique est suffisement conviviale, il y a toutefois un prérequis, il faut autoriser l'utilisateur backuppc à se connecter en root sur la machine distante. Pour cela depuis le serveur hébergeant BackupPC :

su - backuppc

Générer une paire de clé ssh

ssh-keygen -t rsa

Faire entrée sur les questions, puis copier la clé vers le serveur à sauvegarder.

ssh-copy-id root@ip_serveur_a sauvegarder

Le mot de passe sera une première fois demandé, tester en se connectant directement en ssh, le mot de passe n'est pas demandé. Il suffit alors d'engegistrer les machines via le lien Machines.

Comme méthode de sauvegarde prendre rsync et choisir les répertoires à sauvegarder.

Conclusion

Le produit est très complet et demanderait un long développement. L'interface Web est certes un peu viellotte ( ce qui ne me gène en rien ) mais très bien faite. je réitère mon intérêt pour l'article suivant

jeudi, décembre 22 2011

Mise en place d'un dataguard sous Oracle 10g

Le dataguard, on disait standby database avant, permet de disposer d'une base de secours sur laquelle il est possible de basculer en cas d'arrêt de la base de production.

La gestion du dataguard comporte de très nombreuses fonctionnalités, j'ai voulu décrire la mise en place d'une configuration simple avec deux serveurs. Si l'un s'arrête, on bascule sur l'autre.

Le temps d'indisponibilité est faible. Attention un dataguard n'est pas une configuration RAC, il protège de la perte de données mais n'est pas une solution de haute disponibilité.

L'article est assez conséquent et se trouve sur le wiki de Silverlake via ce lien

Pour simuler l'environnement, je suis parti sur un serveur avec CentOS 5.7 et deux VM sous XEN

L'image ci-dessous ( honteusement pompée sur le site Oracle ) montre le principe du dataguard.

odg_arch.gif

J'ai apporté un soin particulier ( comme toujours ? ) à rendre ce billet le plus clair possible, tout retour est le bienvenu.

Linux et check disque au démarrage

Par défaut, la plupart des distributions Linux en poste client effectuent un check du disque au démarrage tout les x démarrage ( en fait il s'agit de tous les x montages ).

On parle de fréquence des contrôles d'intégrité.

Cette action est bonne dans le principe, toutefois avec maintenant des disques de plus de 1To quand ce n'est pas 2To le temps peut-être assez long. L'écart selon les distributions est variable, par exemple sous Ubuntu il est de 36. En clair tous les 36 démarrages -> check.

Cette durée est fixée par la commande tune2fs -c <n> <partition>

Par exemple si il n'existe qu'une partition "/" sous /dev/sda2 et que l'on souhaite un check tous les 50 demarrages

sudo tune2fs -c 50 /dev/sda2

La commande tune2fs accepte aussi une unité de temps, via l'option -i, par exemple en jours (d), semaines(w), mois(m)...

sudo tune2fs -i 2w /dev/sda2

Lance le check toutes les 2 semaines.

Il est possible de combiner les deux

sudo tune2fs -c 50 -i2w /dev/sda2

Toutes les 2 semaines ou tous les 50 démarrages.

Il est possible d'annuler ce fonctionnement ainsi

sudo tune2fs -c 0 /dev/sda2

Ceci montre une fois de plus l'intérêt de partitionné sous disque afin de definir des période de check différente et plus courtes...

La commande suivante donne des info complètes sur l'état de la partition

sudo tune2fs -l  /dev/sda2

Un très bon article ( distribution Ubuntu ) sur le sujet est disponible ici.

samedi, décembre 17 2011

PFILE ou SPFILE

La requête suivante permet de savoir si la base a été démarrée avec un pfile ou un spfile

select decode(count(*), 1, 'spfile', 'pfile' )
from v$spparameter
where rownum=1
and isspecified='TRUE';

samedi, décembre 3 2011

Retirer un mot en surbrillance dans VIM

Lors d'une recherche avec vim, le dernier mot recherché reste en surbrillance, comme dans l'exemple suivant où la recherche portait sur le mot RED

surbril-vim2.png

Pour retirer ceci, passer en mode commande et entrer la ligne suivante :

:set nohlsearch

La commande inverse est :

:set hlsearch

jeudi, décembre 1 2011

Améliorer SQL*Plus

Deux fonctionnalités basiques mais au combien indispensables sous SQL*Plus

  • Définir l'éditeur de texte, appelé par la commande ed
  • Changer le prompt SQL > en mettant le nom de l'utilisateur connecté et la chaine Oracle*Net

Pour rendre définitif ces fonctionnalités, il faut éditer le fichier $ORACLE_HOME/sqlplus/admin/glogin.sql et y ajouter les deux lignes suivantes :

define _editor=vi
set sqlprompt "&_user:&_connect_identifier > " 

mardi, novembre 29 2011

CentOS 5.7 et NTFS

De base CentOS 5.7 ne sais pas utiliser les systèmes de fichiers NTFS. Il parait que certains OS utilisent ce système ?

Il faut au préalable installer fuse

yum install fuse

Télécharger le rpm fuse-ntfs-3g en 32bits

wget http://pkgs.repoforge.org/fuse-ntfs-3g/fuse-ntfs-3g-2010.5.22-1.el5.rf.i386.rpm

Ou en 64 bits

wget http://pkgs.repoforge.org/fuse-ntfs-3g/fuse-ntfs-3g-2010.5.22-1.el5.rf.x86_64.rpm

Et installer le rpm en 32 bits

rpm -hiv fuse-ntfs-3g-2010.5.22-1.el5.rf.i386.rpm

En 64 bits

rpm -hiv fuse-ntfs-3g-2010.5.22-1.el5.rf.x86_64.rpm

Il est maintenant possible de lire et d'écrire sur un système NTFS.

Logminer via Database Control

La version 11g de oracle offre la possibilité de visualiser les transactions, et de les défaire, depuis le Database Control.

Cette fonctionnalité est accessible par l'onglet "Disponibilité", rubrique "Visualiser et gérer les transactions"

logminer-dbcontrol.png

Il y a toutefois des pré-requis, la base doit être en mode archivelog et il faut activer des "supplemental log". Se connecter en sysdba sur la base et passer les deux commandes suivantes :

SQL> ALTER DATABASE ADD SUPPLEMENTAL LOG DATA;
SQL> ALTER DATABASE ADD SUPPLEMENTAL LOG DATA (PRIMARY KEY) COLUMNS;

Un article très complet en langue anglaise est disponible via ce lien.

jeudi, novembre 24 2011

Zimbra 7 sur Centos 6 64 bits

L'orientation de vmWare, propriétaire de zimbra, pour la version Open-Source du produit semble de plus en plus axée vers Redhat et en plus en 64 bits. Il n'existe plus de packages près à l'emploi pour Debian et consorts.

Au jour de la rédaction de ce billet, les versions conseillées sont :

  • Red Hat Enterprise Linux 6 en 64 bits
  • Red Hat Enterprise Linux 5 en 64 bits

Les autres sont marquées dépréciées.

Ce billet montre la mise en place d'un serveur zimbra sur un serveur de la gamme kimsufi de OVH. Le serveur utilisé est le modèle Kimsufi 16G dont les caractéristiques sont :

  • Processeur i5 Intel
  • 16Go de RAM
  • Disque dur de 2To

Voir le site pour plus de détails sur le sujet.

Il suppose le lecteur familiarisé avec les concepts du mail ( smtp, dns... )

Installation de Centos6

Sur le serveur, faire une installation basique de Centos6 en 64bits via le manager OVH. Si un partitionnement est mis en place attention à bien disposer d'une partition /opt conséquente ( au moins 10G ). Le mieux est de mettre en place LVM.

Une fois l'installation faite, le serveur montre que les services bind et postfix sont démarrés. Il faut impérativement stopper postix, car c'est zimbra qui implante sa version. A titre personnel je désactive les deux services ainsi :

service postfix stop
chkconfig postfix off
service bind stop
chkconfig bind off

Prérequis

Il faut installer le package sysstat

yum install sysstat

Il est possible qu'il manque également la librairie libstdc.so.6 ''MISSING : /usr/lib/libstdc.so.6'', la commande suivante permet de retrouver le package à installer

yum whatprovides /usr/lib/libstdc++.so.6

Lors de mon installation, j'ai eu ce package :

yum install libstdc++-4.4.6-3.el6.i686

Il est aussi possible d'avoir un échec du type sudo: sorry, you must have a tty to run sudo, verifier alors le fichier /etc/sudoers et mettre en commentaire la ligne Default requiretty

Télécharger zimbra

Se rendre sur le site du projet, ou plus simplement utiliser wget.

cd /home
wget http://files.zimbra.com/downloads/7.1.3_GA/zcs-7.1.3_GA_3346.RHEL6_64.20110928134428.tgz

Il s'agit de la version disponible au moment de la rédaction du billet

Il est important d'avoir une configuration correcte DNS notamment au niveau d'un enregistrement MX.

Il y a aussi un patch paru en octobre 2011

cd /home
wget http://files2.zimbra.com/downloads/7.1.3_GA/zcs-patch-7.1.3_GA_3374.tgz

Décompacter les deux archives tar

tar -xvzf /home/zcs-7.1.3_GA_3346.RHEL6_64.20110928134428.tgz
tar -xvzf /home/7.1.3_GA/zcs-patch-7.1.3_GA_3374.tgz

Se positionner dans le répertoire d'installation de zimbra

cd /home/zcs-7.1.3_GA_3346.RHEL6_64.20110928134428

Attention CentOS n'est pas Redhat pour Zimbra, il faut donc installer ainsi :

./install.sh --platform-override

Le système pose une série de questions, il est assez simple d'y répondre. La plupart du temps il suffit d'accepter les choix par défaut. Il faudra toutefois bien spécifier un domaine de courrier ( avoir donc un DNS correctement paramétré au niveau MX ) et donner un mot de passe au user admin.

Au bout d'un certain temps le serveur est opérationnel. Pour le tester pointer un navigateur web sur l'url https://votre-serveur:7071 et se connecter avec le login admin et le mot de passe donné lors de l'installation.

Installation du patch

Se mettre dans le répertoire d'installation du patch.

cd /home/ zcs-patch-7.1.3_GA_3374
./installPatch.sh

Une fois le patch installé, se connecter zimbra et relancer le démon des boites mails.

zu - zimbra
zmmailboxdctl restart

Le serveur Zimbra est opérationnel et conforme au niveau patch aux dernières publications.

samedi, novembre 19 2011

La commande lshw

Cette commande est très utile pour connaitre la configuration matérielle d'une machine. Sous Debian/Ubuntu il suffit de l'installer par aptitude

aptitude install lshw

Sous centos, il faut charger le package rpm
Version 32 bits

wget http://pkgs.repoforge.org/lshw/lshw-2.15-1.el5.rf.i386.rpm

Version 64 bits

wget http://pkgs.repoforge.org/lshw/lshw-2.15-1.el5.rf.x86_64.rpm

Et l'installer avec la commande rpm

rpm -hiv lshw/lshw-2.15-1.el5.rf.i386.rpm

Sans option lshw donne un liste complète et détaillée. Il est possible d'avoir une version courte par l'option short

lshw -short

Egalement la possibilité de générer une page html de la configuration

lshw -html > $HOME/config.html

Ne voir que les disques

lshw -C disk

Voir la page de man pour de plus ample options.

dimanche, novembre 13 2011

Retirer une clé ssh de $HOME/.ssh/know_hosts

Ce type de situation peut arriver si le serveur cible est reformaté ou ssh reconfiguré. Une nouvelle clé publique ssh est donc créée, rendant caduque celle présente sur les clients et stockée dans known_hosts.

Exemple de message d'erreur :

erik@erik-desktop:~$ ssh root@192.168.1.100
@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@
@    WARNING: REMOTE HOST IDENTIFICATION HAS CHANGED!     @
@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@
IT IS POSSIBLE THAT SOMEONE IS DOING SOMETHING NASTY!
Someone could be eavesdropping on you right now (man-in-the-middle attack)!
It is also possible that the RSA host key has just been changed.
The fingerprint for the RSA key sent by the remote host is
ad:61:9e:9d:2c:f6:5b:bd:45:dc:4a:74:98:1e:21:ba.
Please contact your system administrator.
Add correct host key in /home/erik/.ssh/known_hosts to get rid of this message.
Offending key in /home/erik/.ssh/known_hosts:3
RSA host key for 192.168.1.100 has changed and you have requested strict checking.
Host key verification failed.

Le plus simple est de retirer la clé du fichier et de la réinsérer.

erik@erik-desktop:~$ ssh-keygen -R 192.168.1.100
/home/erik/.ssh/known_hosts updated.
Original contents retained as /home/erik/.ssh/known_hosts.old

Réinsérer la clé

erik@erik-desktop:~$ ssh root@192.168.1.100
The authenticity of host '192.168.1.100 (192.168.1.100)' can't be established.
RSA key fingerprint is ad:61:9e:9d:2c:f6:5b:bd:45:dc:4a:74:98:1e:21:ba.
Are you sure you want to continue connecting (yes/no)? yes
Warning: Permanently added '192.168.1.100' (RSA) to the list of known hosts.
root@192.168.1.100's password: 
Last login: Sat Nov 12 19:22:39 2011

lundi, octobre 31 2011

SQL*Developer et MSVCR71.DLL Not Found

Je ne parle pas souvent de Windows, c'est un OS que certains de mes rares clients utilisent pourtant.Si on souhaite installer la version de SQL*Developer 3.1 sous Windows 7 on risque d'avoir une erreur sur la dll MSVCR71.

Pour corriger ceci, le plus simple est d'éditer la base de registre via regedit et de rajouter la clé suivante : HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\Windows\CurrentVersion\App Paths\sqldeveloper

Dans cette clé il faudra renseigner deux chaines ( String ).

Il est supposé que SQL*Developer a été installé sous C:\Programmes

Dans la chaine (Par défaut) mettre le chemin complet d'accès à l'exécutable, exemple : C:\Programmes\sqldeveloper-3.1.05.97\sqldeveloper\sqldeveloper.exe

Créer ensuite une chaine nommée Path et y mettre la valeur : C:\Programmes\sqldeveloper-3.1.05.97\sqldeveloper\jdk\jre\bin. Cette seconde chaine donne le chemin d'accès à la JVM.

Lancer ensuite normalement SQL*Developer

Je me suis servis ( que dis-je j'ai honteusement pompé ) de l'article anglais suivant :

samedi, octobre 29 2011

RAID 1 Logiciel sous Debian, Ubuntu...

Introduction

Un billet sans prétention sur un cas simple. J'ai un poste avec un disque SSD contenant l'OS et deux disques classiques SATA de 1To. Je souhaite y mettre mes données en RAID1 logiciel.

A titre personnel, je déconseille d'utiliser les fakeraid, c'est à dire les RAID que l'on trouvent via le bios, en cas de crash -> Soucis de récupération garanti ( un comble ) !!!!

Attention la mise en place du RAID selon ce billet détruit les données.

Le package permettant le RAID logiciel sous Linux est mdadm

Mise en place du RAID logiciel

aptitude install mdadm

Il faut définir les partitions des disques comme éligibles au RAID. Pour cela utiliser fdisk et demander le changement des partitions en fd. Mes deux disques de 1To sont /dev/sdb et /dev/sdc

# fdisk /dev/sdb

Command (m for help): t
Partition number (1-8): 1
Hex code (type L to list codes): fd
Changed system type of partition 1 to fd (Linux raid autodetect)

Command (m for help): w

Procéder de manière identique sur /dev/sdc

Activer le RAID 1 sur les deux disques

mdadm --create /dev/md0 --level=1 --raid-devices=2 /dev/sdb1 /dev/sdc1

La commande suivante permet de vérifier que tout est correct

mdadm --detail /dev/md0

Il est souhaitable de sauvegarder la configuration :

mdadm --detail --scan >> /etc/mdadm.conf

Formater ensuite le file system

mkfs -t ext3 /dev/md0

Créer ensuite un point de montage, par exemple /u01 et monter le RAID

mkdir /u01
mount /dev/md0 /u01

Rendre ce montage permanent en rajoutant une ligne dans /etc/fstab.

mardi, octobre 11 2011

Crypter un fichier

Il existe certes des file-systems entièrement cryptés, mais comment crypter simplement et rapidement un fichier ?

Le package mcrypt est prévu pour celà.

aptitude install mcrypt

Cryptage

mcript document.txt

Il sera demandé un mot de passe qu'il faut entrer 2 fois. Ensuite seracréé un fichier document.txt.nc qui est la version crypté.
On supprime le fichier original et on renome le crypté.

rm document.txt
mv document.txt.nc document.txt

Décryptage

mcrypt -d document.txt

Une fois le mot de passe entré, il sera créer un fichier document.txt.dc qui est la version décripté.
On supprime le fichier crypté et on renome le décrypté.

rm document.txt
mv document.txt.dc document.txt

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